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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 14:19

Le "grand O" ou oral de motivation est la bête noire des étudiants et des candidats aux concours de la fonction publique (ou assimilé pour l’EN3S car ce n’est PAS la fonction publique, on ne le dira jamais assez !).

Comme promis, voici l’article consacré au sujet et les conseils de l’asso :

1 : Bien prendre en compte l’enjeu :

L’épreuve a un grand coefficient, 2 pour AAH, 4 pour D3S, 4 pour DH, 5 pour IASS et 6 pour l’EN3S, mais au delà du coefficient, au delà de la note, ce qui est à redouter c’est bien le pouvoir du jury, sa souveraineté et la possibilité pour lui de ruiner en deux minutes tous vos espoirs avec un verdict sans appel : 5/20, note éliminatoire !

Le 5/20 n’est en aucun cas une note qui détermine votre prestation, le 5/20 c’est tout simplement un jury qui choisi de vous éliminer, un jury qui se dit « Lui, elle, c’est non, on ne le/la veut pas » et votre préparation, votre capacité de travail n’y pourront rien changer, la forme ne passe pas, ici le « scolaire » n’est plus maître du jeu. Le jury a le pouvoir de rayer un candidat de la liste, peu importe sa prestation à l’écrit (d’ailleurs dans beaucoup de concours, le jury n’a pas les notes de l’écrit), et croyez moi, ce pouvoir,  il l’utilise.

Après ces propos bien pessimistes, il est important de voir le bon côté des choses : l’oral, c’est comme tout, cela se prépare, et personne, je dis bien personne n’est incapable d’avoir la moyenne, aussi faible soit-il à l’oral, aussi peu sûr de lui soit-il durant les oraux blancs.

2 : Casser les idées reçus :

Et les idées reçues sur le sujet sont légions :

·         Le jury a des quotas, s’il met trop de bonnes notes, ceux qui passent à la fin sont sûrs d’avoir des mauvaises notes.

 FAUX! Les comptes des notes ne sont même pas tenus au jour le jour et quand il existe plusieurs jurys, ils ne sont pas au courant des notes des autres jurys avant la fin du passage de tous les candidats. Revenons un peu dans la réalité, il s’agit d’un concours, le « quota »  se remplit de lui-même avec le calcul des points pour chaque candidat, sans que le jury ait besoin d’enfreindre la règle de l’équité des concours. Peu importe le jour et l’heure à laquelle vous êtes convoqué, ce qui est déterminant c’est votre prestation.

 

·         Le jury mange les enfants au petit déjeuner et est là pour « casser » du candidat.

  FAUX! Alors certes, il existe des pervers sadiques, mais finalement pas plus que dans le reste du monde et la chance de tomber dessus en jury n’est pas si grande que cela. Le jury est un ensemble de personne comme vous et moi. Essayer de vous projeter, ce sera peut-être vous le membre du jury d’ici 5 ou 10  ans, si vous avez le concours ! Beaucoup de membres du jury sont avenants, mettent le candidat à l’aise et comprennent parfaitement la pression que celui-ci subi. Ne partez pas dans l’idée de vous battre contre le jury, c’est un arbitre, sévère parfois, mais un arbitre et non un adversaire.

 

·         Si je ne viens pas de SciencePo ou de la fac de droit, je n’ai aucune chance.

 FAUX ! D’un point de vue purement statistique, on ne peut nier que la majorité des reçus aux concours viennent soit de SciencePo, soit de droit, mais c’est aussi parce que se sont les plus nombreux à se présenter ! Il est également vrai qu’un parcours en droit permet d’avoir des connaissances techniques dans des matières juridiques (droit administratif, droit social, finances publiques), et qu’un cursus « science po » permet de se familiariser avec les oraux et de développer une culture G « de base ». Néanmoins, et ce « néanmoins » est très important, une bonne prépa permet d’acquérir le niveau pour un concours, peu importe le cursus antérieur surtout que les filières autres permettent de développer des capacités pour les concours. A titre d’exemple, les cursus de lettres (histoire, philo, psycho, socio…) permettent de développer une culture générale appréciable et une facilité d’écriture et de synthèse qui est un atout pour les écrits et pour l’oral. Pour les candidats plus scientifiques sachez qu’il existe des options aux concours spécifiques sur ces matières (voir l’article sur le choix des options: Quelles options choisir aux concours sanitaires et sociaux? ).

Le jury peut, et c’est souvent le cas, trouver intéressant les parcours atypique (travail dans le privé, licence de psychologie…) à vous d’en faire une force et vous sortirez du lot. Bref….on arrête les complexes d’infériorité, une bonne prépa et un investissement personnel avec un bon équilibre psychologique, c’est cela la clef de la réussite.

 

·         Je ne dois surtout pas donner mon opinion, c’est cela le principe de neutralité.

 FAUX ! Au contraire, c’est votre personnalité que cherche à comprendre le jury et votre opinion sur des sujets sensibles en est une composante. Dire son opinion est important mais en faisant attention aux formes et aux respects des opinions contraires. Voir l’article  Le choc des opinions!

 

·         Si je ne viens pas en costume, c’est pas grave, cela fait « décontracté ».

FAUX ! L’obligation de porter un costume ou tailleur n’est pas inscrite dans les textes, mais il s’agit d’une obligation coutumière et c’est l’occasion pour le jury de voir si vous savez vous conformer à l’usage social. Si vous ne mettez pas de costume ou de tailleur ce jour là, avec toute l’importance que ce jour peut avoir (il détermine quand même une carrière rappelons le), qui dit que vous serez capable de vous conformer à la règle en conseil d’administration, durant une cérémonie officielle ou en représentation de votre établissement ? L’heure de faire le rebelle n’est pas arrivée, un oral ce n’est pas « cool » ni même décontracté, un oral c’est du sérieux.

3 : Comprendre les attentes du jury :

Comme l’explique un ancien de la salle chateaubriand, aujourd’hui à l’EN3S ; « le jury cherche à trouver en face de lui un futur collègue, ou une personne avec qui il sera amené à travailler. En résumé, un potentiel de professionnel, de préférence sympathique. » Un très bon résumé. Ce n’est pas un érudit dans sa bulle, ni un vendeur de savonnette ou de tapis, mais bien en collègue, un manageur que veut le jury. Mettez-vous dans cette optique, projetez vous dans le futur et dans le poste que vous voulez occuper! Ce que confirme un autre membre de l’asso, lui aussi élève de l’EN3S «Le jury veut connaitre les capacités d’argumentation de la personne, capter l’ascendance et l’humilité. Tout simplement savoir si la personne est faite pour un poste de management avec les valeurs de la sécurité sociale (ou de la fonction publique hospitalière). »

 

Voici un petit tableau (à la robin des bois pour les connaisseurs) de ce qu’il faut faire ou ne pas faire à un oral :

 

Class

Pas class

Dire bonjour, avec le sourire, en entrant dans la salle

Hurler « BONJOUR » de peur de ne pas être entendu ou au contraire murmurer « b’jour » de peur que le jury remarque notre présence (réflexe stupide, il vous a forcément vu, puisqu’il vous attend !)

L’humour subtilement dosé

Les blagues lourdes

Un ton posé, calme et détendu

Un ton stressé, agressif, anxieux ou sec

Le naturel

La cool attitude, la raideur cadavérique, tous les comportements surjoués

Le temps de pause avant de répondre à une question

Le temps de pose exagérément long avant de répondre à une question

« Veuillez m’excuser, est-ce que vous pouvez répéter votre question ? »

Dire la phrase d’à côté, 5 fois de suite

« Je ne suis pas entièrement d’accord avec l’idée que vous venez d’amener »

« Comment pouvez vous avoir une position aussi débile ? »

« C’est vrai que j’ai évoqué cet auteur dans mon exposé. Je faisais plus précisément référence à son livre (suivi du titre du livre) »

« C’est vrai que j’ai évoqué cet auteur dans mon exposé. J’avoue que je ne sais pas vraiment qui il est… »

Dire au revoir en sortant de la salle…avec le sourire

Ajouter « bonne chance pour la suite »

 

 

4 : Organiser ses révisions :

La difficulté majeure de l’épreuve de culture G est qu’il n’y a pas de programme, affirmation en partie fausse pour l’oral de motivation, car dans ce dernier, le programme…c’est vous. On ne peut donc dire « voici la liste des livres à lire pour l’oral, voici la liste des questions qui vous seront posées, voici les sujets qui vont tomber » tout est affaire de suppositions, à base de « c’est possible que, c’est souvent le cas que etc... », mais il va falloir faire avec ce flou artistique, on nage dans le brouillard, certes, mais essayons d’y aller avec une bonne lampe torche.

Jules ferry, et je vous invite à chercher qui est ce monsieur pour tous ceux qui pensent qu’il s’agit d’un nom de lycée ou de collège, résume très bien le challenge : « Il ne s'agit pas d'embrasser tout ce qu'il est possible de savoir, mais bien d'apprendre tout ce qu'il n'est pas permis d'ignorer. »

Et ce qu’il n’est pas permis d’ignorer les amis, bonne nouvelle….vous le savez ! Le hic c’est que vous l’avez oublié (par exemple, qui sont Nasser, Vladimir Ilitch Oulianov, Madame de Pompadour ou encore Montaigne, ça vous l’avez su, aucun doute, mais là, tout de suite maintenant….) et que le jour J vous allez devoir vous en souvenir malgré la dose de stress qui vous submerge. Le programme est vaste donc, la tâche ardue mais pas insurmontable.

 

Voici, néanmoins, les conseils de lectures des membres de l’asso :

·         Gouverner la sécurité sociale de Bruno Palier

·         Droit de la Sécurité sociale de Jean-Jacques Dupeyroux

·         L’oral démystifié  de Marie-Liesse Houbé

Et bien sûr : "Le nouvel âge de la solidarité" Nicolas Duvoux

Pensez à vous abonner aux newsletters des ministères et administrations en fonction du concours que vous passez : annuaire sécu, public sénat, ministère de la santé….

Lecture régulière des journaux, je sais que c’est fastidieux, mais pas de blagues, les questions sur l’actualité sont quasiment incontournables ! Autant dire que François, Barack, Angie, Vladimir et Ki-moon vont devenir vos meilleurs amis. Voir l'article : Les sujets d’actualité à potasser pour le grand oral des concours sanitaires et sociaux

Pour les sites internet, voir l’article Le top five des sites pour préparer les concours

Dans l’idéal, une ancienne conseille « Faire des dossiers de presse sur chaque grands thèmes d'actualité sanitaire et sociale et dans d'autres domaines connexes (actuellement : médiator, réforme du médicament, maîtrise des dépenses de santé, dette publique, élections présidentielles et programme des 2 principaux candidats sur les thèmes sanitaires et sociaux, financement de la PS, réforme fiscale, pacte de stabilité budgétaire. »

 

Ne pas hésiter à faire des oraux blancs. Oui, il faut se lever, oui, il faut parler devant plein de monde, et oui, on n'est pas encore prêt, mais pas question de se désister, c’est INCONTOURNABLE, chaque oral blanc vous apporte quelque chose, même les pires, surtout les pires d’ailleurs.

« Je conseille de se mettre réellement dans les conditions du concours pour avoir un bon entrainement. S'habiller en conséquence pour s'habituer à nos magnifiques costumes et être vraiment à l'aise le jour J. » Vous pouvez aussi faire des oraux entre vous, ce qui permet d’être un peu moins sous pression, de se reconnaitre dans les travers des autres et de se mettre à la place d’un jury.

 

Enfin, n'oubliez pas de travailler la méthodologie du commentaire de texte et de la question. Oui, les deux car si le jour J un des deux sujets ne vous inspire vraiment pas, il faut vous laisser la possibilité de choisir l’autre ! Ne pas oublier le dicton « On peut faire un mauvais exposé avec un bon plan, mais on ne peut pas faire de bon exposé avec un mauvais plan ». (Une phrase à la Emile, je sais )

Vous devez être capable de rebondir sur toutes les notions évoquées dans votre exposé ! C’est le B-A BA du concours. Le jury peut vous interroger sur tout et n’importe (parfois plus sur n’importe quoi que sur tout), mais il se base le plus souvent sur ce que vous avez dit dans votre présentation. Pour l’oral de motivation cela se traduit par « vous avez parlé de telle expérience, qu’est ce que vous en avez retiré exactement ? », ou pour l’oral de culture G par « vous avez mentionné la guerre de 14, savez vous où a été signé le traité de paix ? ». Bétonnez vos sources, vous aurez déjà quelques réponses d’avances et c’est très précieux ! Chez vous, sous la douche, en repassant, en nettoyant la vaisselle, posez vous des questions, imaginez celles que le jury peut vous poser et parlez en a des amis pour avoir leur avis sur vos réponses.

  5: Le Jour J, maitriser son stress :

Avec la préparation de la logistique :

Pas question de se réveiller la veille au soir en se demandant, « tiens mais quelle ligne de métro au fait ? ». Prévoir la logistique cela commence par la réservation de la chambre d’hôtel (voir l'article: Comment faire des économies en passant les concours sanitaires et sociaux ? ) seul ou avec des amis (je conseille seul, mais bon, tout dépend de la compagnie), par le repérage du chemin, l’achat (en avance) des tickets de transport, et surtout le calcul de l’horaire de réveil en fonction du temps de transport.

J’ai expérimenté, à mon corps défendant, la hantise des candidats : être bloqué dans le métro le jour où l’on se rend à son oral ! Oui, c’est atroce. Autant vous dire que je regardais ma montre en comptant les secondes et en priant que cela reprenne vite. Les dix premières minutes passent relativement bien,  les vingt suivantes beaucoup moins. Ne pas paniquer, cela n’arrive quasiment jamais, néanmoins, pour tous les malchanceux et pour les autres, essayez de prévoir d’arriver une demi heure avant l’heure indiquée (qui est déjà une demi heure avant le moment de tirer le sujet) afin d’éviter des frayeurs de dernière minute.

Arrivée à l’heure donc, mais pas trop tôt non plus. Pas besoin d’attendre dans un couloir mal éclairé et de faire les 100 pas dans une atmosphère où suintent l’angoisse et le stress avec tant d’autres pauvres âmes dans le même état. Une petite marche dans les rues de paris, un petit tour à la fnac qui est au coin de la rue, vallent bien mieux que la salle d’attente.

En général, il y a café, thé et croissant (ils sont bien les GO hein ?), le café est à double tranchant, bien s’en souvenir.

Avec un soutien psychologique :

Si vous avez dans vos relations un ami, un copain, un conjoint, un parent, un frère ou une sœur qui est disponible, demandez-lui de vous accompagner. Briefer le bien sur l’enjeu et le contexte au préalable. Quelqu’un d’étranger à votre stress, capable de vous faire la conversation sur des sujets banals, de relativiser l’épreuve et de vérifier que l’angoisse ne vous fait pas oublier de descendre au bon arrêt de métro, c’est vraiment appréciable. Si vous avez cette possibilité, ne vous en privez pas. Bien sûr, il ne rentre pas dans le bâtiment avec vous, mais il peut venir vous retrouver après autour d’un petit verre pour parler (ou pas) de votre oral. Sinon, passer un petit coup de fil à quelqu’un en qui vous avez pleine confiance et qui saura vous rassurer et vous mettre dans de bonnes conditions.

Penser également « à toutes ses qualités et ses points forts ! », la positive attitude pour reprendre une grande chanteuse du XXI siècle (à ne pas citer comme source à l'oral hein !?).

Enfin attention à certains candidats qui, peut-être sans faire exprès, ou par arrivisme, pourraient vous mettre le stress en vous posant une question ou en vous informant sur l’attitude du jury !

Avec du sommeil, du sport et de la respiration :

Comme le préconise unanimement les anciens du M2 : « Pour les conseils de grand-mère: doooooooormir, faire un peu de sport (une petite balade la veille, rien de tel), et juste avant de rentrer, si on sent le stress monter, inspirer et expirer un bon coup 5 ou 6 fois, profondément et longuement : l'oxygénation permet de réguler le rythme cardiaque. . Bien manger avant (des pâtes) et pourquoi pas une petite cure de magnésium et de vitamines avant le jour J.»

  6: Les témoignages des anciens :

« Une surprise : lors d'un oral, une question technique pointue est posée par un des membres du jury ; en réfléchissant à voix haute, à défaut de connaitre la réponse exacte, je parviens à une déduction logique. L'inquisiteur répond que j'ai tout faux ; ce à quoi le président du jury le mouche avec un sourire, en confirmant que ma réponse était juste. Le jury n'est pas l'ennemi du candidat, sous couvert d'impartialité, il peut parfois se révéler un allié. »

« Les questions qui m'ont été posées: - qu'est ce que le pouvoir ? - êtes-vous perfectionniste ? - qu'est ce que la solitude ? - dernier film vu ? - mes opinions sur l'euthanasie, le handicap, la religion ? - mes motivations évidemment ? - la fracture numérique ? - le bilan des ARS ? - mes stages: mes constats, mes étonnements ? - qu'est ce qu'un manager ? - pourquoi ce concours et pas un autre ? -  Qu’ont fait les Urssaf pendant la crise économique ? - Que pensez-vous de l’aéroport de Notre Dame des Landes ? - Quel est votre avis sur la responsabilisation des assurés ?

 

Je voulais écrire un article exhaustif, je n’ai finalement pas réussi! Il y a encore beaucoup de conseils à dire et sans doute ais-je oublié des points importants. J’espère cependant que ces témoignages peuvent vous aider.

D'autres exemples de questions sont dans cet article: Les questions "tarte à la crème" des grands O lors des concours

 

 

Si vous ne deviez retenir qu’un conseil ce serait: « Trouver sa réelle motivation et rester naturel », tout un programme !

 

Bonne chance à toutes et à tous

 

Béatrice FRETELLIERE

Membre de l'association des Anciens de la Salle Chateaubriand, administratrice du blog

Elève directeur d'établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux

à l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 19:32

 

munch TheScream

 

Sachez que lors des oraux, les jurys s'ennuient du conformisme des candidats, des exposés très propres, des petites réponses toutes faites, de leur allure guindée... C'est le moment pour lui de sortir la question "tarte à la crème", inattendue, afin de déstabiliser la triste bête à concours et de tester ses limites. Fréquentez-vous la Rue de la Soif à Rennes ? Quel Schtroumpf seriez-vous ? Voici pour vous une sélection de ces sujets collectors, auxquels vous ne risquez pas d'échapper.

Nota : le tableau du "Cri" d'Edouard Munch symbolise pertinément l'état de détresse du candidat face à une de ces questions.

 

·         Aimez-vous le pouvoir ?

·         Etes-vous susceptible ?

·         Citez 3 qualités et 3 défauts

·         Avez-vous passé d’autres concours ? En cas de réussite, que choisissez-vous ?

·         Etes-vous pour ou contre la légalisation du cannabis ?

·         Etes-vous pour ou contre l’euthanasie ?

·         Est-ce que vous fumez ?

·         Quelle est votre personnalité politique préférée ?

·         L’Islam est elle une religion comme les autres ?

·         Que pensez-vous des salles de shoot ?

·         Qu’est ce que le bonheur selon vous ?

·         Qu’est ce qu’un manager selon vous ?

·         Etes-vous de nature stressée ?

·         Avez-vous peur des conflits ?

·         Que pensez-vous de l’affaire du sang contaminé ?

·         Que pensez-vous de l’affaire du Mediator ?

·         Qu’entendez-vous par dignité humaine ?

·         Pensez vous qu’on aurait pu éviter la crise ?

·         Aimez-vous prendre des risques ?

·         Pensez-vous qu’il y a trop de fonctionnaires ?

·         Avez-vous peur des responsabilités ?

·         Quelle est votre plus grande peur ?

·         Pensez-vous que l’Allemagne est un exemple pour la France ?

·         Comment expliquer les résultats du FN aux dernières élections ?

·         Quel est votre dernier livre lu, et film vu ?

·         Comment expliquez-vous le faible taux de femmes sur les postes de responsabilité ? Etes-vous pour la parité ?

·         Que pensez-vous de la discrimination positive ?

·         Quelles vont être les grandes propositions sociales sous le gouvernement Hollande selon vous ?

·         Que pensez-vous de la liberté d’installation des médecins libéraux ?

·         Etes-vous favorable au principe d’ingérence ?

·         Etes-vous favorable à la TVA sociale ?

·         Etes-vous favorable à la taxe sur les transactions financières ?

·         Etes-vous mobile ?

·         Etes-vous perfectionniste ?

·         Quel est votre plat préféré ? En connaissez-vous la recette ?

·         Pensez-vous que l’installation de salles de sieste dans les entreprises est pertinente ?

·         Etes-vous sur Facebook ?

·         Qu’est ce qui vous indigne ?

·         La T2A est-elle un bon mode de financement pour l’hôpital ?

·         L’hôpital doit-il avoir un rôle social ?

·         Etes-vous favorable à la suppression du licenciement pour motif économique ?

·         Avez-vous vu « Polisse », « Intouchables », qu’en avez-vous pensé ?

·         Etes-vous pour ou contre la sortie du nucléaire ?

·         Pensez-vous que l’on puisse revenir à la retraite à 60 ans ?

·         Quelles sont les priorités de la réforme de la dépendance ?

·         Quelle est votre plus grande peur à votre prise de poste ?

·         Etes-vous conformiste ?

·         Acceptez-vous l’autorité ?

·         Quel est le bilan des ARS selon vous ?

·         Une troisième vague de décentralisation est-elle pertinente ?

·         Etes-vous favorable à la création d’une VIème République ? Une nouvelle place pour le président de la République ?

·         Etes-vous favorable à l’IVG ? Connaissez-vous les législations à l’étranger ?

·         Etes-vous favorable à l’adoption par les couples homosexuels ?

·         Selon vous, comment concilier vie professionnelle et vie personnelle ?

·         Pensez-vous que les allocations familiales  doivent être mises sous conditions de ressource ?

·         Etes-vous favorable au relèvement du SMIC ? Quelles seraient les conséquences sur l’économie ?

·         Repères historiques : 1515 ? 1492 ? 11 novembre ?

·         Que pensez-vous du port de la burqa ?

·         Peut-on rire de tout ?

·         Quelle est la morale du conte de Barbe bleue ?

·         Pouvez-vous, devant le jury, pousser le cri du Marsupilami ?

·         Quel jedi/Princesse de Walt Disney seriez-vous ? Pourquoi ?

 

Une sélection non exhaustive par Mathilde Arrigas

Vice-Présidente de l'Association des Anciens de la Salle Chateaubriand

Elève de la 51e promotion de l'EN3S

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:21

Qu’est-ce qu’une dissertation de culture générale, ou de sécurité sociale, sans citation, sans référence, sans idée d’auteur, sans opinion ? Une copie bien fade en somme, à laquelle manque le sel du savoir et le poivre de la curiosité. Les candidats aux concours administratifs gardent bien souvent la tête rivée sur leurs fiches, restituant ventre à terre des connaissances académiques au détriment d’une culture personnelle leur permettant pourtant de s’approprier le sujet.

L’Association des Anciens de la Salle Chateaubriand saisit l’occasion au vol pour créer une nouvelle rubrique « Conseil de lecture ». Nous y ferons part de nos coups de cœur littéraires estimés opportuns, auxquels vous pouvez vous référer pour assaisonner vos dissertations ou surprendre un jury. Il ne s’agit pas d’une fiche, mais d’inciter à une lecture approfondie de ces livres afin de se constituer une bibliographie de référence pour les concours. Bonne lecture !

 

nouvel-age-solidarite.jpgLe premier Conseil concerne un livre de l’inévitable collection de la République des Idées, aux éditions Seuil : Le nouvel âge de la Solidarité, par Nicolas Duvoux (sociologue, maître de conférences à l’université Paris Descartes), paru en février 2012.

Sous-titré « Pauvreté, précarité et politiques publiques », ce court ouvrage d’une centaine de pages reprend la genèse de la distinction entre assistance et assurance au sein de notre société, et explique pour mieux le comprendre le vieux spectre de « l’assistanat ». Tout en revenant sur des notions élémentaires, avec force graphiques, N. Duvoux analyse ce ressentiment « populaire » envers les assistés tout en resituant le nouveau RSA comme « un choix politique non assumé », entre solidarité nationale et volonté d’activation des politiques sociales. Ses observations lui permettent d’envisager une autonomie dans la solidarité, en prônant une garantie des droits fondamentaux afin de prévenir l’entrée dans l’assistance, dernier filet de sécurité évitant de tomber dans la pauvreté.

N. Duvoux fait le constat de l’échec du RSA et d’un phénomène de non recours aux droits, par méconnaissance d’une part, mais aussi à cause de l’image délétère de « l’assistanat » dans la société, toujours stigmatisé en dépit d’une volonté d’insertion professionnelle et d’activation d’un droit par le travail.

« Il est évidemment légitime de s’interroger sur le comportement de ceux qui bénéficient de la solidarité nationale, mais cela devrait toujours être fait en rappelant que l’assistance n’est pas un choix, mais une nécessité imposée par une situation de souffrance sociale. Les minima sociaux sont des droits, et non des aumônes » (p.105).

 

Nous avons aimé :

-          Le retour sur l’histoire et les notions élémentaires de Sécurité sociale ;

-          L’explication du passage du RMI au RSA, et l’analyse de ce dernier au regard de ses objectifs ;

-          La distinction essentielle apportée entre la notion assistance et sa perception en France.

-          Ouvrage récent apportant un éclaircissement sur l’actualité.

 

Etienne Meunier

Président de l’Association des Anciens de la Salle Chateaubriand

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 14:17

Le grand oral constitue l’épreuve phare et bien souvent la plus redoutée des candidats. Mais il est possible de s’y préparer grâce à quelques astuces…

 S’agissant des concours sanitaires et sociaux, il existe deux grands types d’oraux :

 

  •  IASS, DH, D3S,… : préparation d’un sujet ou d’un commentaire de texte (pensez à bien préparer les deux méthodologies qui sont différentes, ne pas négliger l’un ou l’autre : il est toujours mieux de pouvoir choisir le thème qui nous convient le mieux) puis discussion avec le jury. N’oublions pas non plus que l’oral de IASS comporte une introduction durant laquelle le candidat devra décrire brièvement son parcours et parler de sa motivation.
  •  EN3S : exposé de sa motivation puis discussion avec le jury

Quel que soit le type d’oral que l’on passe, le candidat peut être amené par le jury à devoir exposer son point de vue sur des sujets d’actualité. Il convient donc de bien se pencher sur l’actualité tout au long de la préparation du concours. Pour vous y aider, l’Association des Anciens vous propose une liste non exhaustive des sujets d’actualité incontournables qu’il nous semblerait utile de préparer avant les oraux :

 

1.       Les thèmes d’actualité générale:


- L’élection présidentielle : les présidents de la Vème, le déroulement de l’élection en elle-même (les 500 signatures), les programmes des deux principaux candidats notamment sur les sujets sanitaires et sociaux et sur les sujets « polémiques » (droit de vote des étrangers aux élections locales par exemple), l’après élection (la nomination du Premier Ministre et du Gouvernement), les primaires socialistes. Idem pour les élections législatives.

 

- La crise économique et financière : le pacte de stabilité budgétaire et la règle d’or, la situation de la Grèce, de l’Italie et de l’Espagne, le rôle de l’Union Européenne et de la BCE, les agences de notation, les subprimes,… (sur ce sujet voir notamment le dossier d’actualité sur le site viepublique.fr)

 

- L’Union Européenne : histoire de la construction européenne et les principales institutions européennes, les traités principaux (Rome, Maastricht et Lisbonne notamment), les pays membres, le référendum de 2005, la politique agricole commune,…

 

- Multiculturalisme, intégration, la politique d’immigration, la laïcité, le communautarisme.

 

- La réforme de l’éducation : état des lieux et pistes de réflexion.

 

- L’écologie : la transition énergétique, le nucléaire, les énergies renouvelables, le développement durable,…

 

- Actu internationale : la guerre en Syrie, le printemps arabe, le conflit israëlo-palestinien, la Côte d’Ivoire, la Corée du Nord, la Chine,…

 

- Les élections américaines : les primaires américaines, les candidats, le tea-party, la réforme de la protection sociale et du système de santé d’Obama,…

 

2.       Les thèmes d’actualité sanitaire et sociale:


- La réforme de la T2A : aspects historiques, mise en place de la réforme, la convergence tarifaire, les critiques de la réforme.

 

- Le RSA : transition RMI au RSA, la notion d’activation des dépenses sociales, le RSA jeunes, bilan et perspectives de la réforme du RSA.

 

- La réforme de la dépendance : aides existantes et leurs insuffisances, la prise en charge des personnes âgées (en établissement ou à domicile), les aidants familiaux, la maladie d’Alzheimer, les liens entre prise en charge de la dépendance et politique du handicap.

 

- L’affaire du Médiator : historique et procédure judiciaire et administrative en cours, rôle de l’AFSSAPS, réforme du médicament,…

 

- La politique familiale : l’allocation de rentrée scolaire, la mise sous conditions de ressources des prestations familiales,…

 

- Le déficit et la dette de la Sécurité sociale : la maîtrise des dépenses de santé, le financement de la protection sociale (TVA sociale notamment), les grands chiffres actualisés sur les comptes des différentes branches, la fraude sociale,…

 

- La démographie médicale : le numerus clausus et la réforme des études médicales, les déserts médicaux, les solutions apportées pour luttes contre les problèmes de démographie médicale, les médecins étrangers,…

- Les risques psycho-sociaux : la souffrance au travail, l’impact des organisations sur la santé des salariés, les solutions apportées par les entreprises.

 

- La prise en charge de la fin de vie : la loi Léonetti et l’état actuel de la législation en la matière, euthanasie passive / active, les soins palliatifs.

 

- Les inégalités de santé : l’inégalité d’accès aux soins, les poids des déterminants sociaux, le renoncement aux soins, la CMU-B et la CMU-C, l’AME (aide médicale d’Etat), l’ACS (aide à la complémentaire santé).

 

Cependant, il ne faut pas s’effrayer outre mesure : pas besoin de connaître sur le bout des doigts chacun des sujets évoqués ci-dessus. Il suffit juste d’avoir quelques éléments sur ces sujets et d’être capable d’en exposer les grandes problématiques.

Bien sûr, il conviendra de lire un grand quotidien de fond en comble la semaine avant l’oral, notamment la rubrique sanitaire et sociale. Il faut également avoir suivi l’actualité tout au long de l’année de préparation. Par ailleurs, certains jurys aiment savoir si vous vous intéressez à l’actualité de votre région d’origine. Bref, soyez curieux !

 

Amandine Renault

Elève de la 51e promotion de l'EN3S

membre de l'Association des Anciens de la Salle Chateaubriand

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 20:05

En écho à une note précédente, F.B., élève à l'EN3S, livre son analyse du sujet d'économie qui était proposé cette année au concours d'inspecteur des affaires sanitaires et sociales. Cette présentation n’a pas la prétention d’être exhaustive ou la seule réponse au sujet.

 

Economie : "Commerce international et crise économique"


Le sujet précise « crise économique », aussi, les références à la crise financière de 2007-2008 n’apparaissent pas indispensables (subprimes, CDS/CDO, …). Pour autant, le rôle du système bancaire et surtout la crise des dettes souveraines ont pleinement leur place comme illustrations des déséquilibres de compétitivité et de la diffusion mondiale des risques.

Dès lors, il faut comprendre les termes « crise économique » comme une référence au ralentissement de la croissance des économies occidentales, depuis les chocs pétroliers de 1973 et 1975. Il s’agit donc de procéder avec nuance : toutes les économies ne subissent pas une crise économique (essor notamment des pays BRIC depuis les années 90).

En outre, la mondialisation des échanges ne commence pas avec les années 70 (Cf. l’époque gréco-romaine, les empires perse, chinois et britannique) ! Les années 70 se caractérisent essentiellement par une accélération des échanges et par une répartition nouvelle de la valeur ajoutée.   

Un rappel « classique » de l’essor du commerce international et de la croissance qui s’en est suivie permet de donner les fondements théoriques comme pratiques. Sans remonter jusqu’à l’Antiquité, il faut noter que le développement des échanges contribue à la spécialisation et à l’enrichissement de l’ensemble des acteurs économiques.

C’est la position d’Adam SMITH et de David RICARDO visible au travers des théories des avantages absolus (Des causes de la richesse des Nations de 1776) et relatifs (Des principes de l'économie politique et de l'impôt de 1817). Si des opinions plus hétérodoxes peuvent être rappelées, il faut relever que ces deux acteurs majeurs, bien que non-économistes, ont posé les bases des théories relatives au commerce international, reprises et discutées par des auteurs plus récents.  

Le modèle HOS de 1941 (Eli HECKSCHER, Bertil OHLIN « prix Nobel » 1977, et Paul SAMUELSON « prix Nobel » 1969), les institutions internationales (accords de Bretton Woods de 1944, du GATT puis de l’OMC en 1999) et le Consensus de Washington (à compter de 1989) sont des éléments essentiels à présenter et à discuter. L’impasse du cycle de Doha marque la fin de la suprématie des pays occidentaux sur les échanges internationaux, conséquence de la crise économique vécue par ces nations 1975.

Cette remise en cause en pratique s’accompagne d’une relecture des concepts théoriques du commerce international. Joseph STIGLITZ (« prix Nobel » 2001), Paul KRUGMAN (« prix Nobel » 2008) et Naomi KLEIN (La stratégie du choc en 2010) apportent des éléments critiques sans, pour autant, contester les apports et la nécessité du commerce international.

Le protectionnisme (Jean-Baptiste COLBERT et Friedrich LIST) ainsi que la situation d’autarcie doivent enfin être évoqués, même s’il ne s’agit pas du thème central. Maurice ALLAIS (« prix Nobel » 1988) et Milton FRIEDMAN (« prix Nobel » 1976) ont, chacun de leur côté, démontré les risques du protectionnisme et l’impossibilité de vivre en autarcie à l’âge moderne.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 10:35

Les résultats de IASS viennent de tomber aujoud'hui et... miracle vous êtes retenu!

Toutes nos félicitations!

La joie, l'euphorie, c'est fantatisque, on y croyait plus, et puis soudain... "Mon dieu, cela veut dire que je dois bosser l'oral?!"

Oui, parce que les concours de la fonction publique ont aussi un "effet kiss cool", après la douceur, la fraicheur, après les écrits les oraux! Or il reste peu de temps avant les premières convocations et le jour fatidique, peu de temps, mais, ne vous inquiètez pas, suffisamment quand même.

 

Au passage, n'hésitez pas à envoyer un mail à l'association si vous voulez avoir plus d'informations sur le déroulement du concours ou si vous avez des questions précises sur l'oral,  Contacter l'association des anciens.

 

L'oral de IASS se compose de deux épreuves: la langue et l'oral de motivation

Voici les quelques conseils de l'Association des Anciens:

 

1: On ne panique pas, on s'organise:


Oui, l'oral c'est bientôt, oui, le sprint final a démarré, mais une chose est sûre "tout le monde, tous les finalistes sont dans la même situation". Ne pas perdre de temps, cela ne veut pas dire précipitation mais ORGANISATION.

Faites le point sur ce qu'il reste à travailler et prévoyez un joli planning de révision qui alterne, langue, motivation, culture G et détente!

 

2: L'entretien de motivation: un petit rendez-vous avec soi-même.

 

En ce qui concerne la forme, l'entretien dure 30 minutes, la préparation 30 minutes, et il est coefficient.

Le candidat tire un sujet de culture générale (souvent en lien avec le sanitaire et social) et un texte. Il doit travailler soit l'un, soit l'autre... mais pas les deux, l'un ou l'autre, compris !?!
Arrivée dans la salle, avec le sourire :

En général, le président du jury (donc Dieu pour le candidat) prend quelques minutes pour expliquer le déroulement de l'épreuve et le nombre de minutes consacrées à chaque partie.

 1 = Le candidat présente son cursus professionnel et ses motivations (5 minutes)

 2 = Le candidat présente son exposé sur le sujet ou le texte tiré au sort (10 minutes)

 3 = Le jury pose des questions sur les motivations, sur l'exposé, sur tout ce dont il a envie et qui lui passe par la tête parce que c'est le jury et qu'il est souverain !

 

En ce qui concerne le fond: l'entretien doit selon moi être bien compris dans sa logique et dans ses deux composantes.

Il faut travailler sur sa motivation, cela ne veut pas dire construire "artificiellement" une envie de travailler dans le secteur sanitaire et social, mais bien être sincère. Un candidat sincère est tout de suite repéré, cela donne de l'assurance, de la confiance en soi, on sait pourquoi on est là et ce que l'on veut.

La question à laquelle il convient de répondre est "Pourquoi je veux devenir IASS? Pourquoi j'ai passé ce concours, pourquoi je veux l'avoir, pourquoi ce métier et pas un autre?" une fois que l'on a répondu à cette question en toute franchise, 90% du boulot est fait.

Pour le petit texte de présentation de son parcours, pas d'improvisation, l'écrire 15 minutes avant d'entrer dans la salle, parce que l'on n'est arrivé en avance, c'est la banqueroute assurée. Faites le relire à des amis, à de la famille, à des connaissances du secteur, ou à des membres de l'association pour ceux du M2 DG3S. Vous allez devoir vous expliquer sur cette présentation de toute manière, autant que vous ayez une idée claire de l'impression que ce texte laisse aux personnes qui le lisent ou l'entendent.

 

Un prochain article sera consacré entièrement à l'orale de culture G et/ou de motivation, c'est pourquoi je ne m'étale pas d'avantage sur ce sujet. Vous pouvez lire aussi l'article  Le choc des opinions! au sujet des questions "polémiques" pouvant être posées pendant ce type d'oral.

Le livre L'oral démystifié de Marie-Liesse Houbé aux éditions Presses Universitaires est une très bonne lecture que je recommande vivement !

 

3: Pour la langue: la bonne volonté est apréciée:


A tous les bilingues et les anciens ERASMUS, vous pouvez passer ce topic, un seul conseil, ne sous-estimer pas l'importance d'un plan cohérent et de remarques pertinentes sur le fond du sujet, agrémentées de vocabulaire sanitaire et sociale.

A tous les autres, dont j'ai longtemps fait partie, qui peinent dans la langue de Shakespeare, Goethe ou autres, sachez que la forme peut parfois rattraper le fond et que la moyenne est possible quand on se montre de bonne volonté.

A titre personnel, j'ai fait la liste de tout le vocabulaire sanitaire et social de base pour ensuite le réutiliser dans des petits textes (très courts) qui présentaient mon parcours et mes motivations. Revoir les bases du collège est aussi très utile, mieux vaut faire des phrases simples mais justes que des phrases complexes et incompréhensibles.

Travailler sur les connecteurs logiques, "d'une part", "d'autre part", "ensuite", "cependant", "d'un côté", "d'un autre côté", "en conclusion", et sur des formulations pour donner son avis, "selon moi", "je pense que", "de mon point de vue"... 

Enfin, si quelqu'un dans votre entourage parle bien la langue, n'hésitez pas à faire des oraux avec lui, de manière formelle ou non, mais parlez de l'actualité et entrainez-vous à comprendre ces questions.

Un très bon podcast, permet de revoir les bases http://www.anglaispod.com/ , le site est un peu sombre, mais le podcast vraiment bien fait.

 

Bon courage à toutes et à tous dans cette dernière ligne droite.

 

Béatrice FRETELLIERE

Membre de l'association des Anciens de la Salle Chateaubriand, administratrice du blog

Elève directeur d'établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux

à l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 09:06

 

Encore une date limite à ne pas manquer!

Par expérience, l'association des anciens sait que les inscriptions au concours d'AAH peuvent être manquées... parce que l'on a déjà pensé à s'inscrir à D3S, à l'EN3S et à DH, parce que l'on attend avec fébrilité les résultats de IASS et parce que l'on est déjà en train de bûcher jours et nuits sur les sujets possibles, probables (ou imaginaires) de culture générale.

 

Alors n'oubliez pas de visiter le site du CNG: http://www.cng.sante.fr

Et bien sûr, logique oblige, choisissez vos options en fonction de celles que vous avez prise dans les autres concours, si besoins, jetez un oeil ici Quelles options choisir aux concours sanitaires et sociaux?

 

Voici à nouveau notre tableau préféré, actualisé pour l'occasion!

 

CONCOURS INSCRIPTION

DEBUT DES

EPREUVES

SITE INTERNET
DEBUT FIN
IASS 23/01 20/02 13 MARS
https://inscription.sante.gouv.fr
DH 12/03 05/04 6 JUIN http://www.cng.sante.fr
D3S

12/03

05/04 11 JUIN http://www.cng.sante.fr
AAH 26/03 26/04 27 JUIN http://www.cng.sante.fr
EN3S / 01/04 2 JUILLET http://www.en3s.fr
ENA 29/03 11/05 27 AOUT http://www.ena.fr
Attaché térritorial 22/05 20/05 14 NOVEMBRE www.cdgip.fr.

 

 

Béatrice FRETELLIERE

Membre de l'association des Anciens de la Salle Chateaubriand, administratrice du blog

Elève directeur d'établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux

à l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 14:12

Retour sur le concours IASS 2012 qui s’est déroulé cette année du 21 au 23 mars. Cette année encore, les sujets sortis du chapeau des organisateurs ont donné du fil à retordre aux candidats. L’Association des Anciens de la Salle Chateaubriand les reprend ici pour vous afin de présenter les points principaux qu’il eût fallu traiter, et les écueils à éviter, en attendant le rapport du jury qui sera publié après les résultats définitifs du concours. Le sujet d’économie (« Commerce international et crise économique ») ne sera pas traité ici, le M2 DG3S ne préparant pas spécifiquement cette matière.

Avertissement : cette analyse n’a bien sûr rien d’une correction officielle, et n’engage que le point de vue l’Association. Elle sert de point de départ à une réflexion sur la façon de traiter les épreuves de ce concours, le débat est ouvert, n’hésitez pas à partager vos idées ou vos sentiments.

 

Culture Générale : « L’Etat doit-il se recentrer sur ses fonctions régaliennes ? »

Un sujet à l’agréable parfum de droit public… Première tentation à laquelle il ne fallait bien évidemment pas céder, destinée à jeter des paillettes aux yeux des juristes, et une boule d’angoisse dans la gorge des novices en droit. Il s’agit d’une épreuve de culture générale, pas de techniciens, d’où l’importance de prendre le temps de la réflexion avant de se jeter à corps perdu dans une dissertation-fleuve sur l’origine et la nature de la fonction ministérielle sous la Ve République (équivalent à un beau hors-sujet). Histoire, économie, sciences politiques, littérature, sont autant d’angles d’approche pour traiter la question.

Par nature, pour les dissertations, il n’y a pas de plan parfait ou de réponse attendue de la part des correcteurs, le candidat est libre dans son interprétation des sujets. En revanche, il est attendu de sa part une rigueur intellectuelle dans sa démonstration et la structure de cette dernière, il doit apporter des connaissances académiques, mais rien de l’empêche d’y inclure également des connaissances personnelles.

Dans un premier temps, le candidat doit comprendre le sujet et reformuler la problématique. Pourquoi vous pose-t-on cette question, « l’Etat doit-il se recentrer sur ses fonctions régaliennes » ? Toujours penser à en définir les termes, ici « Etat » et « ses fonctions régaliennes ». Le « re »-centrage signifie qu’il s’y serait tenu et s’en serait éloigné, décentré de ses missions initiales. « Régalien » a la racine latine « rex, regis », « roi » et définit ce qui est attaché à la souveraineté. Les fonctions régaliennes de l’Etat sont donc celles qui lui sont intrinsèquement attachées et qui ne sauraient être déléguées (faire la loi, rendre justice, faire la guerre ou la paix…). Quant à l’Etat, il s’agit d’une organisation juridique et politique établie sur un territoire délimité, en tant que pays, ou en tant que communauté rassemblant des citoyens ou des sujets.

Sur l’actualité du sujet, c’est une question d’économie politique : quel rôle doit jouer l’Etat dans l’organisation de la société ? Arbitre intrinsèquement imparfait, doit-il se contenter de fixer les règles et principes généraux et se tenir à l’écart des relations entre les individus ? Ou doit-il être plus intrusif, jusqu’à s’immiscer dans la vie économique du pays voir dans la vie privée de ses citoyens ? Dans un contexte de crise économique et de remise en cause du rôle des Etats, endettés, en faillite, les thèses en faveur d’un repli sur des positions plus libérales foisonnent. Les contraintes budgétaires vont dans le sens d’un recentrage progressif de l’Etat sur ses fonctions régaliennes.

Il est de bon ton d’agrémenter sa dissertation de CG de citations et de références, de renvoyer à des auteurs, à des ouvrages : un peu de culture classique sur la naissance de l’Etat avec le Léviathan de Hobbes ou Le Prince de Machiavel assurent une base de réflexion solide ; pour les thèses économiques et libérales, Adam Smith avec Recherches sur la nature et les causes de l’origine des nations, Jean-Baptiste Say, Friedrich Hayek ; mais aussi pour défendre le rôle de l’Etat régulateur Keynes, les théories socialistes, les réflexions sur l’Etat Providence bien évidemment…

A la fin, c’est au candidat de prendre position. Il n’y a pas une seule bonne réponse à cette question de culture générale ; il y a une diversité de points de vue argumentés.

 

Droit Public : « Le référendum sous la Ve République »

Pas de difficulté majeure ici pour les candidats connaissant leur cours sur le bout des doigts. En droit public, il ne faut jamais négliger le droit constitutionnel, composante à part entière qu’on isole parfois au profit principal du droit administratif. Sur la forme, le fameux « plan en cathédrale » est de rigueur : IA IB IIA IIB, une introduction représentant entre ¼ et 1/3 du devoir, pas de conclusion, la partie IIB promettant une ouverture dans son dernier paragraphe. En introduction, le candidat s’avise de borner le sujet, en évoquant les grandes généralités relatives au référendum, les théories des philosophes (Jean-Jacques Rousseau) sur la démocratie directe, semi-directe, représentative, sur la souveraineté populaire / nationale, pour finir par problématiser le sujet. Ce qui intéresse ici, c’est la pratique du référendum sous la Ve République. Dans le corps de la dissertation, inutile de revenir sur son usage plébiscitaire sous le Second Empire ou la IIIe République, ces éléments historiques ont leur place dans l’introduction. En revanche, il y a bien eu une dérive plébiscitaire du référendum sous la Ve République, notamment dans l’usage qu’en fît le Général du Gaulle.

Rappeler les définitions et les articles de Constitution relatifs au référendum. Définition de Laferrière en 1947 : « procédure par laquelle le corps des citoyens est appelé à exprimer, par une votation populaire, son avis ou sa volonté à l’égard d’une mesure qu’une autre autorité a prise ou envisage de prendre ».

Art. 3 al. 1 de la Constitution de 1958 : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».

Sur la typologie des référendums, il fallait en distinguer de 4 sortes :

-          Art. 11C pour l’adoption d’un projet de loi, sur proposition du Gouvernement ;

-          Art. 89C pour la révision de la Constitution ;

-          Art. 72-1C et autres relatifs aux référendums d’initiative locale ;

-          Art. 88-5C visant une question particulière d’intérêt européen.

Sans entrer dans les détails d’un modèle de dissertation, le candidat devait problématiser le sujet autour de la pratique du référendum sous la Ve République. La difficulté nait des connaissances précises à avoir pour ne pas faire de hors sujet : connaitre quelques grands référendums pour illustrer ses propos, par exemple récemment celui du 29 mai 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l’Union Européenne, du 20 septembre 1992 sur le traité de Maastricht, du 27 avril 1969 sur la réforme du Sénat et la régionalisation… La révision constitutionnelle de 2008 assouplit les conditions de recours au référendum, et on relève une évolution quant aux référendums d’initiative locale, qui impliquent les citoyens au niveau communal ou régional, dans un esprit plus participatif. Enfin il convenait d’envisager les limites de ce dispositif, notamment ses dérives plébiscitaires et populistes, et la réalité de son usage : un référendum permanent ne ralentirait-il pas la vie politique d’une nation ? Si en plus le candidat se dote d’un peu de doctrine actuelle, il remporte le gros lot.

 

Législation de Sécurité Sociale : « L’accès aux soins »

A l’instar du sujet de droit public, il convient de reformuler le sujet pour le problématiser. Sur la forme, un plan en deux parties – deux sous parties marche très bien pour l’épreuve de législation de Sécurité sociale.

On relève aujourd’hui un repli de l’assurance maladie en matière de remboursement de médicaments, une répartition inégale de l’offre de santé sur le territoire, des tarifs appliqués par les secteurs de praticiens libéraux sans « tact et mesure », un accroissement de la participation financière des assurés (ticket modérateur, forfait hospitalier, participation sur les médicaments, les transports), la hausse du tarif des mutuelles, un phénomène de renoncement aux soins… Pourtant des aides existent pour permettre un accès financier aux soins pour tous (CMU, CMUC, ACS, action sociale des caisses primaires), la réforme de l’Assurance maladie de 2004 associe plus durablement les mutuelles et les praticiens au système de santé, la loi HPST en créant les ARS vise à harmoniser les relations entre le secteur hospitalier et médico-social…

Au candidat de pondérer sa réponse en fonction de sa problématique et de son sentiment. Il est attendu de sa part par le correcteur quelques chiffres et références pour illustrer ses propos. Un court paragraphe de conclusion est de rigueur pour synthétiser l’esprit du sujet et des arguments avancés.

 

Note de Synthèse : « Les dispositifs de soins palliatifs en France sont-ils adaptés aux besoins et attentes de la population ? »

            Quelques rappels de base sur l’exercice d’une note de synthèse : il ne s’agit pas d’une dissertation, vous ne devez en aucun cas y inclure des connaissances extérieures aux documents présentés, ni votre analyse personnelle ! Il s’agit d’un exercice de production d’un document administratif type note de service, synthèse informative, donc il faut s’en tenir au fait. Surtout étant donné la sensibilité du sujet, les soins palliatifs, le candidat devait s’abstenir de se positionner dans le débat sur l’euthanasie, ou d’y aller de sa petite idée sur la question. On conseille d’indiquer régulièrement les documents dans lesquels les idées ont été prises (doc.1, doc.2…) pour préciser au correcteur que tous les documents ont été exploités (critère de correction pour le concours de IASS).

            La note de synthèse ne dispense pas d’un effort de forme et de fond : trouver une problématique et y répondre grâce un plan structuré apparent, en faisant des paragraphes phrasés tout en évitant la paraphrase (les correcteurs ne sont pas dupes). Surtout, la seule contrainte de l’épreuve est contenue dans le nombre de pages (en général 4-5), alors n’en faites pas des tartines de 8 pages, n’écrivez pas en pattes de mouche en serrant aux marges pour tenir en 4 pages très exactement, pensez à aérer votre écriture, et si cela déborde d’une demie page voir d’une page ce n’est pas pénalisant à partir du moment où l’exercice de synthèse est réussi.

 

Etienne Meunier

Président de l'Association des Anciens de la Salle Chateaubriand

Elève de la 51e promotion de l'EN3S

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 10:58

Le Master 2 en Santé Publique option "Droit et Gouvernance du Secteur Sanitaire et Social" présente 3 vertus complémentaires trop peu souvent associées dans les autres parcours universitaires :

  • il s’agit d’une formation diplômante (niveau M2)
  • elle est également professionnalisante (stage découverte de 2 mois)
  • enfin elle prépare aux concours sanitaires et sociaux du secteur public.

Le choix d’un master se fait bien souvent en anticipant  une insertion professionnelle réussie dès la fin de ses études. De par ses spécificités, le M2 DG3S tient cette promesse. Nous avons aujourd’hui intégré les grandes écoles des services publics sanitaires et sociaux (EHESP, EN3S) ou travaillons pour ce même secteur (inspecteur de l’action sanitaire et sociale, directeur d’établissement sociaux et médico-sociaux, directeur d’hôpital, directeur d’organisme de sécurité sociale, attaché d’administration hospitalière) voire pour d’autres administrations (État, collectivités territoriales…).

L’IPAG de Rennes nous a permis d’atteindre ces objectifs grâce à une formation de qualité et d’excellence.
Plus de 600h de cours sur les thèmes sanitaires et sociaux, la culture générale, les matières administratives, des aspects de gestion, à la fois par des enseignants et des professionnels, nous ont apporté des connaissances précises et nous ont permis d’accéder aux dernières marches des concours.
La taille restreinte de notre promotion (une quinzaine d’élèves) a favorisé le travail de groupe et la cohésion nécessaire à un état d’esprit positif pour passer les épreuves. Nous venions d’horizons différents (Université, IEP, IAE) et nos expériences croisées nous ont enrichis et soudés.
La préparation aux oraux est anticipée dès le début de l’année, avec des cours de communication et des entrainements devant un jury, pour des simulations en conditions réelles. Nous avons eu le sentiment d’une véritable progression au cours de cette année de formation.

 

En outre, les étudiants effectuent deux mois de stage dans un établissement sanitaire et social de leur choix (CPAM, CAF, CHU, EHPAD, ARS…). Il s’agit là d’un réel atout dans le cursus et pour les oraux des concours, puisqu’il donne de la cohérence à nos souhaits professionnels et étoffe les éléments théoriques des cours de l’Institut.

Soulignons enfin le suivi et le soutien moral des enseignants et de l’équipe administrative de l’IPAG qui ont été indispensables à notre réussite.

En conclusion, nous recommandons vivement ce Master II pour tous les étudiants souhaitant préparer et réussir les concours du secteur sanitaire et social.
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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:55

Avis à tous les mordus de la sécurité sociale, ne ratez pas les inscriptions à l'EN3S!!!

Elles sont closes à partir de dimanche, pas de délais supplémentaire possible, en matière de concours, les organisateurs sont intraitables!

Alors finis les doutes sur les matières à choisir ou sur l'opportunité de s'inscrire, finie la proscrastination, ennemie de toujours, on allume l'ordinateur AUJOURD'HUI, et on y va!

 

Cet article est également l'occasion d'un petit rappel du calendrier, cela ne fait pas de mal, pour vous cher lecteur, tout beau, tout neuf et mis à jour!

 

Concours

Inscriptions

Début des épreuves

Site internet

 

date de début

date limite

 

 

IASS

23-janv.

20-févr.

13-mars

https://inscription.sante.gouv.fr/

inscription/inscription.do

DH

12-mars

5-avr.

6-juin

http://www.cng.sante.fr

D3S

12-mars

5-avr.

11-juin

http://www.cng.sante.fr

AAH

26-mars

26-avr.

27-juin

http://www.cng.sante.fr

EN3S

/

1er avril

2-juil.

http://www.en3s.fr/qrcodeconcours/

concours_externe.html

ENA

29-mars

11-mai

27 aout

http://www.ena.fr

Attaché territorial

22 mais

20-juin

14-nov.

www.cdgip.fr.

 

Au fait, si quelqu'un sait comment importer et mettre en ligne un tableau excel sur overblog, je suis preneuse ;)

 

Béatrice FRETELLIERE

Membre de l'association des Anciens de la Salle Chateaubriand, administratrice du blog

Elève directeur d'établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux

à l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes

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